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Poitou-Charentes
Fort Boyard

Fort Boyard

mer819

Le phare des Baleines est situé à la pointe ouest de l’île de Ré (Charente-Maritime), sur la commune de Saint-Clément-des-Baleines.

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Collection: Forts et phares de Poitou-Charentes

Fort Boyard


Matière: Résine
Taille: 6.0 x 8.5 x 6.0 cm

  • Localisation : Île-d’Aix, Charente-Maritime
  • Construction : 1804 - 1857

 

Le fort Boyard (prononciation phonétique : /bojar/) est une fortification située entre l’île d’Aix et l’île d’Oléron, rattaché à la commune d’Île-d’Aix, dans le département de la Charente-Maritime. Il fut construit initialement pour protéger la rade de la marine anglaise du XVIIe siècle. Le fort Boyard fait partie intégrante de l’Arsenal Maritime de Rochefort qui s’étend tout au long de l’estuaire de la Charente. C’est aujourd’hui une propriété du conseil général de la Charente-Maritime.
Le fort fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis 1950.

Le fort mesure 68 mètres de long sur 31 mètres de large[4], pour une superficie totale de 2 689 m². Les murs d’enceinte culminent à 20 mètres. Il est construit sur un banc de sable nommé « longe de Boyard » qui a donné son nom au fort. Il est visible depuis Fouras, depuis le pont qui relie l’île d’Oléron au continent (sud de l’île), depuis le phare de Chassiron par beau temps (extrême nord de l’île) et aussi depuis la ville de La Rochelle. De 1995 à 2002, dans le cadre des "Sites en Scènes", un feu d’artifice y était tiré le 14 juillet, que l’on peut voir depuis toutes les plages des alentours. Ce feu d’artifice contenait des milliers d’explosifs et durait, en moyenne, une trentaine de minutes.

Le fort a été construit afin de protéger l’arsenal de Rochefort-sur-Mer qui était l’un des plus prestigieux de l’empire. La raison exacte de la construction de ce fort en sus des batteries de canons disponibles sur les côtes des différentes îles est que la portée de ces derniers était trop faible (1 500 mètres environ) et qu’il restait une zone hors d’atteinte entre les deux îles.

C’est dès la fin de construction de l’arsenal (1666) que la nécessité d’une protection fut évoquée. On envisage dès le départ la longe de Boyard comme base pour la construction mais, après les différents relevés, Vauban dira, en ironisant, à Louis XIV :

« Sire, il serait plus facile de saisir la Lune avec les dents que de tenter en cet endroit pareille besogne. »


Il fallut ensuite attendre le tout début du XIXe siècle pour que la question redevienne d’actualité. Un projet élaboré par une commission d’officiers et d’ingénieurs fut proposé à Napoléon. Afin de permettre la construction du fort, ce projet prévoyait d’asseoir celui-ci sur une base de rocs déposés sur la longe. Des rocs des carrières royales furent stockés à Boyardville. Les premiers travaux d’enrochement débutèrent en 1804. Cette opération ne pouvait s’effectuer que pendant quelques heures chaque jour, lors de la marée basse, à cause du courant. C’est aussi à cause du courant qu’on ne peut effectuer ce travail qu’à la belle saison. Mais le résultat n’est pas celui escompté, les rochers s’enfonçant sous leur propre poids. Finalement, en 1809, ce projet est ajourné.

Il faudra attendre le règne de Louis-Philippe et le regain des tensions entre Français et Britanniques pour que le projet reprenne, en 1841. Une nouvelle méthode est mise en œuvre. Ce ne sont plus des rocs qui sont coulés mais des caissons de chaux, construits sur place. Finalement, en 1848, la construction du socle s’achève, celui-ci s’élève à deux mètres au-dessus du niveau de la mer à marée haute. La construction du fort à proprement parler prendra alors dix ans :

  • 1852 : la construction du niveau inférieur (rez-de-chaussée) s’achève (magasins à poudre et vivre, cuisines).
  • 1854 : fin de la construction du premier niveau.
  • 1857 : la construction du fort s’achève avec le dernier niveau et la tour de vigie.


Cependant, un problème majeur a été sous-estimé par l’armée : en effet, dû au fait qu’il n’y a très peu de fond autour du fort, l’accès par le grand escalier de granit est quasiment impossible à marée basse ou lorsque la mer est agitée. Les premières jetées sont avalées par les flots, et le fort tremble fortement à chaque grosse vague, engendrant une certaine peur dans une partie des soldats. Pour y remédier, un havre d’abordage (dit "barachoi") est construit au sud, alors qu’au nord, un brise-lame a été édifié, empêchant les vagues de frapper directement la paroi du fort.

Le procès verbal annonçant la fin de la totalité des travaux est enfin signé le 6 février 1866.

Le fort peut alors accueillir deux cent cinquante hommes durant deux mois sans contact avec le continent. Mais, entre les premiers projets et l’achèvement de la construction, la portée des canons a augmenté et l’utilité du fort s’en trouve limitée. Il reste tout de même une œuvre importante de construction sur la mer, au même titre que certains phares. Son utilisation militaire ne sera jamais celle qu’elle aurait dû être. Il devient alors la cible des pillards, plus personne ne sait quoi en faire. Il sert de prison pour des soldats prussiens et autrichiens de la Guerre franco-allemande de 1870, puis pour les prisonniers politiques de la Commune, parmi lesquels Henri Rochefort et Paschal Grousset.

Quelques temps plus tard, du fait de son inutilité, un projet voit le jour et propose de raser le fort entièrement, ne laissant que la base en granit, pour installer deux grandes tourelles automatiques, se levant et s’abaissant sur elles-même; cependant, il ne fut pas mis en exécution à cause des opposants à celui-ci.

Finalement, en 1913, l’armée s’en sépare, les canons sont revendus. Durant la Seconde Guerre mondiale, il sert de cible d’entraînement aux Allemands.

À l’abandon pendant 80 ans, Fort Boyard était devenu le domaine des oiseaux de mer qui, avec le vent, y ont apporté de la végétation que les équipes de restauration ont enlevé afin de refaire l’étanchéité de la terrasse et de la cour intérieure.
Face nord-est du fort

Le 28 mai 1962, le fort est mis aux enchères au prix de 7 500 francs. L’enchère est remportée pour 28 000 francs par Éric Aerts, dentiste belgeà Avoriaz, qui semble s’être acheté le fort comme on s’offre un tableau. En effet personne, à commencer par lui, ne sait vraiment ce qu’il compte en faire , l’acquéreur n’ayant pas les moyens de l’entretenir, encore moins de le restaurer. Plus tard, attristé par les dégâts causés par les pillards, il ne revient plus au fort, se contentant d’en faire le tour en bateau quand il vient dans la région.

Il revend ce fort en novembre 1988 pour 1,5 million de francs à la société de production de jeux télévisés de Jacques Antoine. Celui-ci le revend aussitôt au Conseil général de la Charente-Maritime pour un franc symbolique. En échange, le département s’engage à effectuer les travaux de réhabilitation, et assure l’exclusivité de l’exploitation du lieu à JAC (Jacques Antoine et Cie, troisième producteur de jeu télévisé de l’époque). Dès lors, le lieu devient le cadre d’une émission télévisée.

Encore propriété privée de la société de production, le fort est partiellement nettoyé (disparition des pierres, boulets et graminées dans la cour centrale et fermeture des soutes éventrées) en 1988 afin de faire l’objet de visite de producteur de chaîne télévision de tout pays, intéressé par l’idée du jeu. Ce n’est qu’en juillet 1989, après le changement de propriétaire, que la rénovation totale du fort commence. Une plateforme offshore (toujours présente mais que l’on ne voit jamais à la télévision) est construite à vingt-cinq mètres du fort, pour en permettre l’accès en bateau, devenu impossible depuis la destruction du havre d’abordage. Le fort est entièrement nettoyé, cinquante centimètres de guano et sept cents mètres-cube de saletés diverses sont évacuées. Le fort est maintenant nettoyé et fermé aux ouvertures grâces à des vitres, des portes et à des volets. En automne, une plate-forme de déambulation, sorte de pont, est construite au niveau du premier étage dans la cour intérieure, afin de desservir les cellules de cet étage. La construction des décors se voit arrêter suite à l’arrivée de tempête hivernale. Ce n’est qu’à partir du printemps 1990 que sont construit le reste des décors, comme la Salle du Trésor, ou la vigie, mais aussi les épreuves. D’ailleurs, les derniers préparatifs aux décors ne seront fini que peu de temps avant le tournage de la première émission.

En 1996, les plates-formes d’artilleries sont démontées et restaurées. Mais le fort Boyard est fragile et subit encore les dégâts de la mer. Après les tournages en 1998, le département décide d’entamer une nouvelle étape dans la restauration du monument. Chaque pierre de la terrasse sera démontée puis réimplantée après avoir été nettoyée. L’hélicoptère employé pour les travaux aura fait au total près de 6000 rotations entre le fort et Boyardville.

Cette restauration permet également un nettoyage complet des murs de façade, ainsi qu’une réparation d’un certain nombre de fissures. L’étanchéité de la terrasse est totalement refaite. L’emplacement de la pendule, non restauré en 1989, est réparé en 1998. Au final, cette tranche de travaux aura duré de septembre 1998 à avril 1999. Durant l’hiver 2003-2004, la cour centrale est refaite. Les dernières restaurations majeures datent de 2005: le colmatage, par du béton, des assises du Fort fissurées, côté sud, a été effectué au printemps, avant les tournages du jeu télévisé; fin été 2005, la réfection totale de tous les murs de la cour intérieure (piliers des arcades compris) a été réalisée. Il s’agissait, pour l’équipe de tailleur de pierre engagée, de changer toutes les pierres endommagées - en taillant sur la terrasse du fort des pierres aux dimensions voulues, après avoir fait venir la matière d’Oléron en hélicoptère - et de refaire les joints des murs.

Depuis le 1er février 1950, le fort Boyard est classé à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments historiques par l’Éducation Nationale. De ce fait, l’accord de l’architecte des bâtiments de France est désormais nécessaire avant toute modification de l’état des lieux.

Source: wikipedia

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