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Aquitaine
Phare de Contis

Phare de Contis

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Les phares à spirale de style « barber’s pole » sont déployés à la fin des années 1800 sur la côte est des États-Unis afin de servir d’amer à la navigation maritime...

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Collection: phares d'Aquitaine

Phare de Contis


 

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Matière: Résine
Taille: 13.0 x 7.0 x 7.0 cm

  • Localisation : Saint-Julien-en-Born, Landes
  • Construction : 1863 et 1948
  • Portée : 23 milles nautiques

 

Historique

Jusqu’en 1790, le plus grand des deux clochers de l’église Sainte-Marie de Mimizan sert d’amer, facilitant la navigation diurne dans cette partie du golfe de Gascogne. Il s’effondre à cette date par vétusté et manque d’entretien.

En 1856, la Commission des phares décide, sous l’égide de Napoléon III, de renforcer les dispositifs de navigations dans ce secteur par la construction d’un nouveau phare, qui se situerait à égale distance de de Biarritz et d’Arcachon. La construction du phare de Contis-les-bains, comme on dit alors, est ainsi ordonnée par décret de Napoléon III en 1860.

Les travaux débutent en 1862, sous la direction des messieurs Ritter er Pairier. Les fondations et le corps de la colonne du phare sont en garluche. Les ouvertures et la couronne sont en pierre de Saint-Savinien. On accède à l’époque à la coupole par un escalier en fonte de 183 marches. Sa hauteur totale est de 41,5 m et la hauteur de sa focale est de 39 m. Son éclairage est à l’origine d’une portée remarquable de 80 km. La lampe fonctionne dans un premier temps à l’huile de colza, puis tour à tour à l’huile de baleine et au pétrole.

Les travaux prennent un certain retard, en raison d’une main d’œuvre en nombre insuffisant et des difficultés techniques liée à la hauteur de onze mètres à gravir sur la dune de sable sur laquelle l’ouvrage est bâti. L’entreprise chargée des travaux fait faillite en 1863, les travaux sont toutefois repris par une autre et achevés.

En 1873, un tremblement de terre ébranle l’édifice, provoquant l’apparition de fissures sur les murs et de fuites de mercure. En 1917, des pannes répétées du système de rotation contraignent les gardiens à le pousser manuellement. Cette situation perdure jusqu’en 1928, date à laquelle il est remplacé.

À l’origine tout blanc, le phare est embelli en 1937 et orné de deux bandes noires en forme de double vis d’Archimède par le peintre Bellocq, afin qu’il puisse aussi servir d’amer, c’est-à-dire de repère de jour à la navigation. Il se classe ainsi dans la catégorie des phares « barber’s poles » (du nom des enseignes de barbier aux États-Unis) noirs et blancs, caractérisée par deux bandes noires effectuant chacune un enroulement autour du corps du phare. La première bande noire prend naissance à la base du phare au niveau de la porte ouest, la seconde bande débute à la base du phare au niveau de sa porte est.

Le 21 août 1944, l’armée allemande fait sauter la coupole avant de quitter Contis. Gabriel Brouste, entrepreneur à Saint-Julien-en-Born, procède aux travaux de remise en état qui débutent en octobre 1948.

En 1950, on réduit considérablement la puissance de la lampe pour la porter à 42 km et l’on inverse le sens de rotation de faisceau, portant depuis à 23 milles nautiques (soit 43 km environ). Son escalier rénové compte désormais 192 marches.

Aujourd’hui, en plus de son code lumineux, 4 éclats en 25 secondes, sur une cadence de 4-4-4-13 secondes, le phare de Contis est le relais de systèmes de radionavigation et de télécommunication.

Les gardiens se succèdent jusqu’en 1999, année où le phare est automatisé. Le dernier d’entre eux est à l’origine d’un petit musée, dont le navigateur Titouan Lamazou est le parrain.

Motif à spirale

Les phares à spirale de style « barber’s pole » sont déployés à la fin des années 1800 sur la côte est des États-Unis afin de servir d’amer à la navigation maritime, et tiennent leur nom de l’enseigne des « barber’s shops » américains, nommée « barber’s poles ». L’enseigne ayant servi de modèle à la réalisation du motif de ces phares explique qu’ils possèdent une double bande noire, pourtant difficile à réaliser, car sur l’enseigne d’origine, les deux bandes sont de couleurs différentes. Deux autres phares dans le monde ont un style « barber-pole noir et blanc », ce sont ceux de Cap Hatteras peint en 1873 en Caroline du Nord et de Saint Augustine en Floride peint en 1874. D’autres phares suivent ce même modèle, mais avec des variantes de couleurs, comme le rouge

Source: wikipedia



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