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Robert Surcouf

 
Figurine de Robert Surcouf

10.5 x 5.0 x 15.0 cm

Portrait de Robert SurcoufSur le rempart de Saint-Malo la statue d’un homme en tenue de corsaire pointe un doigt vers la mer, vers l’Angleterre, sa vieille ennemie. Cet homme est né dans cette ville en 1773 et mourra en 1827 dans la ville voisine de Saint-Servan après avoir parcouru toutes les mers du globe et y avoir amassé une imposante fortune. Il s’agit de Robert Surcouf.

Descendant d’une ancienne et riche famille du pays il est cousin d’un autre grand marin : Duguay-Trouin. Embarqué à 13 ans sur un navire « le Héron » comme apprenti c'est-à-dire sans solde, il part pour Cadix puis va rapidement s’engager comme volontaire sur l’Aurore, un navire marchand en partance pour les Indes. Il a à peine 16 ans.

Promu officier, il s’embarque sur « le courrier d’Afrique » un navire négrier, ce qui n’est pas à sa gloire. Puis il embarque comme lieutenant sur « la Revanche » et effectue plusieurs expéditions vers Madagascar.

Engagé dans la marine royale comme timonier sur une flute de 20 canons la « Bienvenue », il découvre à son arrivée à Lorient en 1792 les bouleversements de la révolution. Après 6 mois passés à Lorient il repart sur un négrier le « Navigateur » à destination du Mozambique et de l’Ile de France (l’Ile Maurice) puis reprend du service dans la Marine de l’Etat. Deux vaisseaux britanniques assurent le blocus de l’Ile, ils vont être délogés par trois navires français, ce sera son baptême du feu et son seul combat dans la Marine d’Etat. Il refusera toujours les commandements de frégates pourtant proposées par Bonaparte et ne dépassera jamais le grade d’enseigne dans la marine militaire.

Navire de Robert Surcouf - Le RenardCe qui l’intéresse c’est la « course », il devient corsaire au service de la France. C’est avec intrépidité qu’il harcelle les navires marchands et militaires anglais. Sa gloire est immense et lui vaut la Légion d’Honneur. En même temps il amasse une fortune considérable qu’il ne cesse de faire fructifier en devenant l’un des plus riches armateurs de Saint-Malo et un important propriétaire terrien à la tête de plus de 800 hectares.
Il meurt le 8 juillet 1827 dans sa maison de campagne à Saint-Servan et repose au cimetière de Rocabey.