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Dinosaure Parasaurolophus

Dinosaure Parasaurolophus

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Parasaurolophus est un genre de dinosaure appartenant à l’ordre des ornithischiens, au sous-ordre des ornithopodes et à la famille des hadrosauridés. Ces animaux ont vécu au Crétacé supérieur lors du Campanien de 83,5 à 65,5 Ma

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Dinosaure herbivore Parasaurolophus

Matière : Résine
Modèle peint à la main
Hauteur : 11,0 cm
Largeur : 5,2 cm
Longueur : 12,1 cm

Parasaurolophus est un genre de dinosaure appartenant à l’ordre des ornithischiens, au sous-ordre des ornithopodes et à la famille des hadrosauridés. Ces animaux ont vécu au Crétacé supérieur lors du Campanien de 83,5 à 65,5 Ma dans l’actuelle Amérique du Nord. Au moins une quinzaine de fossiles ont été découverts en 2008. Ils sont répartis en trois espèces nommées P.walkeri, P.tubicen et P. cyrtocristatus. Ce dinosaure a été décrit pour la première fois en 1922 par William Parks à partir d’un crâne et d’un squelette incomplet découvert dans la province de l’Alberta au Canada dans la Formation de Dinosaur Park. Le plus au sud des fossiles découverts l’a été au Nouveau-Mexique, le plus au nord en Alberta.

Parasaurolophus est un dinosaure de la famille des Hadrosauridae, connue pour les ornementations variées de leur tête. Parasaurolophus est connu pour sa grande crête qui ressemble à un long tube incurvé vers l’arrière partant du haut du crâne. Les dinosaures Charonosaurus, originaires quant à eux de la région couverte aujourd’hui par la Chine, et qui pourraient avoir été ses plus proches parents connus, avaient un crâne semblable et, une crête potentiellement semblable. La crête du Parasaurolophus est un sujet de débat entre scientifiques, le consensus sur sa fonction comporte : la reconnaissance visuelle à la fois des deux espèces et des deux sexes, amplificateur acoustique, ou encore système de thermorégulation. C’est un des « dinosaures à bec de canard » les plus rares, connu seulement à partir d’une poignée de bons spécimens.

Parasaurolophus Description

Comme pour de nombreux dinosaures, le squelette de Parasaurolophus n’est pas connu dans sa totalité. Sa morphologie n’est donc pas exactement connue. La longueur du spécimen type de P.walkeri est estimée à 9,5 m pour un crâne mesurant environ 1,6 m de long (crête incluse), alors que celui de P. tubicen est estimé à plus de 2 m ce qui indique un animal plus grand. Son poids est estimé à 2,5 tonnes. Le seul membre antérieur connu du spécimen type est relativement court pour un hadrosaure, avec une petite mais large omoplate. Ceci tend à montrer que les Hadrosaures descendent d’animaux bipèdes. Le fémur de P. walkeri mesure 103 cm, et est très robuste par rapport à sa longueur, comparé aux autres hadrosaures9. L’humérus et le bassin sont aussi très robustes. Le Parasaurolophus a la crête la plus longue de tous les hadrosauridés, puisqu’elle mesure environ 1,8 mètre de long.

Tout comme les autres hadrosaures, Parasaurolophus était capable de marcher sur ses deux pattes postérieures, ou à quatre pattes. Il préférait probablement rechercher sa nourriture à quatre pattes, mais courir sur deux pattes. Les processus épineux des vertèbres étaient hauts, chose assez commune chez les lambéosaurinés ; très grands au-dessus des hanches, ils augmentaient la hauteur du dos. L’aspect de la peau est connue chez P. walkeri, avec des écailles uniformes, telles de petites protubérances, mais pas de plus grandes structures.

L’attribut le plus reconnaissable de Parasaurolophus, était sa crête, qui sortait de l’arrière de sa tête, et qui était un prolongement de l’os nasal et du prémaxillaire. Le spécimen type de P. walkeri avait une encoche sur les processus épineux près de l’endroit où l’extrémité de la crête aurait cogné le dos, mais c’était peut-être une pathologie spécifique de cet individu. William Parks, qui a nommé le genre, a supposé qu’un ligament partait de la crête jusqu’à l’encoche et servait à soutenir la tête4. Bien que cette idée semble peu probable, il arrive que Parasaurolophus soit représenté avec un pan de peau allant de la crête au cou. Vu que cette encoche se trouve exactement à l’endroit où la crête touchait le dos quand Parasaurolophus penchait la tête en arrière, il se peut qu’elle serve à laisser la place à la crête qui autrement gênerait les mouvements de l’animal.

La crête était creuse, avec des conduits distincts allant de chaque narine à l’extrémité de la crête avant de faire demi-tour, redescendre la crête et se diriger vers l’intérieur du crâne. Les conduits étaient plus simples chez P. walkeri, mais beaucoup plus complexes chez P. tubicen, où certains conduits étaient bouchés à une extrémité, et d’autres se fusionnaient et s’embranchaient. Alors que P. walkeri et P. tubicen avaient de longues crêtes avec une légère courbe, P. cyrtocristatus avait une courte crête avec un profil plus circulaire.

Le cou du Parasaurolophus était sans doute fortement incurvé, comme celui des bisons actuels, et pourvu d’énormes os. Il pouvait marcher aussi bien sur quatre pattes que sur deux pattes, mais son dos restait horizontal et non pas vertical, comme on l’a cru longtemps. Et son énorme queue ne traînait pas par terre.

On a longtemps pensé que le Parasaurolophus se servait de sa gigantesque queue pour nager, mais on a découvert des fossiles de Parasaurolophus dans des roches dont la nature bien particulière suggère qu’il vivait dans un environnement terrestre sec, semblable à l’habitat des éléphants. De plus, la manière dont les os de la queue s’emboîtent montre que ce dinosaure n’était pas capable d’effectuer de puissants mouvements latéraux avec sa queue, nécessaires pour pouvoir nager, et également les contenus d’estomacs fossilisés retrouvés contiennent principalement des plantes terrestres. Il ne vivait donc pas dans les alentours des fleuves et des lacs du Crétacé supérieur, mais plutôt sur la terre ferme, se nourrissant de plantes coriaces.

Certains doigts de Parausorolophus retrouvés semblent être palmés, mais certains paléontologues estiment que ce sont des conséquences de la fossilisation.

Source: Wikipédia

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