Les Ramoneurs de Menhirs de Menez Daou

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Inutile de faire des kilomètres de commentaires, écoutez et regardez.
Les Ramoneurs de Menhirs chantés par Menez Daou est génial et ça ce n’est que pour la partie chanson.
Maintenant parlons du clic, que dire, et bien, voilà, on sent qu’ils se sont vraiment éclatés.
Des squelettes se lancent dans une gavotte délirante.
Je ne vous en dit pas plus, regardez !!!!

Paroles en breton
Didostit holl Vretoned, da glevet ur gentel
War buhez al labourer eo bet great, n’ eus ket pell

Disheñvel meurbet eo stad ar paour-kaezh labourer
Disheñvel diouzh stad an dud, pere ‘ zo ‘ chom e kêr

Al labourer ‘ renk paeañ, paeañ e pep amzer
Paeañ tailhoù d’ar roue, bep bloaz teir pe beder

Ha pa renk paeañ e vestr, ma n’eo ket prest an arc’hant
Foar ‘ vez graet gant e zanvez, amañ an nec’hamant

Al labourer, goude-se, a vezo tamallet
Gant an dud eus al lezenn e vezo pizh skarzhet

Eus e nebeud a vadoù e vezo dibourc’het
Had e zanvez o vont kuit, n’eus netra da lavaret

En divezh, al labourer, baleet lec’h ma karo
E vezo drouk-prezeget, kalz tud hen disprizo

Ha koulskoude, ma teufe da soñjal an dud-mañ
Diwar brec’h al labourer ‘ma ‘r bed-holl o vevañ

Hor stal ‘ zo poanius meurbet, paouez na deiz na noz
Ken na cheñcho penn d’ar vazh, ni na ‘mo ket repoz.

Paroles en français
Approchez tous Bretons pour entendre une leçon
Elle a été faite sur la vie du travailleur, il n’y a pas longtemps

L’état du pauvre travailleur est très différent,
Différent de l’état des gens qui habitent en ville.

Le travailleur doit payer, payer tout le temps,
Payer les impôts au Roi, chaque année trois ou quatre

Et quand il doit payer son maître, si l’argent n’est pas prêt
On fera la foire avec ses biens, ici l’inquiétude

Le travailleur, après cela, sera accusé
Par les gens de la loi, il sera soigneusement ramoné

De ses quelques biens il sera dépouillé
Et ses biens s’en allant, il n’y a rien à dire

Enfin, le travailleur ira où il voudra,
Sera calomnié, beaucoup de gens le mépriseront

Et cependant, si les gens viendraient à penser
Que du bras du travailleur vit le monde entier.

Notre affaire est très pénible, ne cesse ni jour ni nuit
Tant que cela ne changera pas du tout au tout, nous n’aurons pas de repos

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